Le kif. Le plaisir est une puissance sous-estimée

L’agenda :

▪️ Constance & Persévérance

▪️ L’histoire du kif dans mon projet

▪️ Ce qui éloigne du plaisir

▪️ Ce qui ramène du kif dans notre quotidien

Le KIF

Définitions :

Poudre de haschich mêlée de tabac en Afrique du Nord.

Etat de béatitude totale, de bonheur parfait.

Orthographié « kaif » ou « kayf », le mot issu de l’arabe désigne le plaisir, la joie.

Evidemment, c’est de ce kif là dont il s’agit dans cette newsletter 😜

Ce mot est rentré dans ma vie à la suite du livre « 3 kifs par jour» de Florence Servan-Scheiber.

Il a ponctué une partie de l’enfance de mes enfants. C’était notre rituel du soir.

Raconte-moi tes 3 kifs de la journée. Tes petits bonheurs.

J’avoue être profondément nostalgique de ces moments là…

Aujourd’hui, je voudrais réhabiliter le kif dans nos quotidiens.

Le plaisir de faire est un carburant que j’adore

Une puissance sous-estimée. Bien au delà de la cerise sur le gâteau.

Le kif nourrit la Constance & la Persévérance

Si tu me suis depuis quelques temps, tu sais combien je donne d’importance à la constance et à la persévérance.

Je crois que TOUT le monde peut TOUT faire. ( en simplifiant un peu )

On donne trop d’importance au talent que l’on croit inné.

Il y a tout un tas d’aptitudes, de compétences que l’on peut développer par la récurrence. La quantité au service de la qualité.

L’apprentissage par la répétition.

Ça paraît logique d’être meilleur au bout de 600 posts que lors de nos débuts.

Ça paraît logique d’être meilleur au bout de 50 conférences qu’à la fin de la première.

Ce qui fait que de nombreuses personnes arrêtent, c’est la comparaison [avec les personnes qui sont à leur 50ème conférence alors que l’on en est à ses débuts.]

Et l’impression de manquer de talent.

Alors que ce n’est pas une question de talent mais plus d’envie, de constance et de persévérance.

Ce combo ( persévérance + constance) est nourri par la volonté ( le yang de la guerrière ou du guerrier) et par le plaisir de faire.

Le KIF.

Sans plaisir de faire une tâche, il sera difficile de la pratiquer régulièrement..dans cette constance qui permet l’amélioration.

L’histoire du kif dans mon projet

( et je pense que ça parlera à certain(es)

Mon arrivée tardive dans l’entrepreneuriat a été une révélation.

Après 23 ans dans la finance dans de grands groupes, j’ai lancé mon activité de coaching fin 2020

Le plaisir était présent à chaque instant.

C’est ce plaisir qui m’a permis de me sentir à l’aise sur les réseaux, de dépasser mes peurs pour faire des vidéos et me rendre plus visible.

C’est ce plaisir qui a fait que j’ai pu faire des choses que je n’aurais jamais cru possible.

C’est ce plaisir qui a créé la légèreté et la fluidité

Le plaisir de faire est un carburant incroyable

Et puis, début 2022, je me suis rendue compte que le plaisir était moins présent. Que j’avais remis des obligations dans mon quotidien ... IL FAUT …

En Juin 2022, j’ai arrêté tous mes accompagnements de coaching. Le plaisir avait fondu comme neige au soleil. Tout devenait pesant et difficile.

C’est à ce moment que j’ai changé de modèle d’affaire pour proposer des immersions.

Ce qui éloigne du kif

L’hyper sollicitation

Etre trop occupé est dangereux.

Il y a eu des moments où j’étais fière d’arborer un agenda bien rempli, des weekends trépidants. Comme un signe extérieur de réussite.

J’ai fait volte-face et changé complètement de paradigme.

Un agenda bien aéré est devenu signe de sagesse et de priorités bien posées.

Toutes ces choses à faire nous envahissent et prennent tout l’espace disponible.

Sans espace, il nous est difficile de ressentir le plaisir, de se connecter à ces parts profondes de soi qui amènent la créativité, l’intensité, la clarté de ce que l’on veut vivre.

L’hyper sollicitation nous coupe de notre être et nous perd. Adieu le kif.

Revenir dans le kif

C’est apprendre à soustraire .

A se délester.

On est programmé depuis tout petit pour faire plus. Pour être productif.

Alors, forcément, dès qu’on initie un mouvement de soustraction, notre cerveau panique.

Enlever, dépouiller, diminuer, ça vient jouer sur notre besoin de sécurité

Simplifier nos espaces de vie , ralentir permet de créer de l’espace en soi.

C’est l’espace que l’on crée en soi qui crée l’intensité..

Et quoi de plus jouissif que de se sentir profondément vivant ?

Quelques minutes de kif

Je vous partage quelques notes de piano..

« Marcher vers son destin »

Fabrice Aboulker. Pascal Stive

https://open.spotify.com/track/0uxZCNACTx3fiZbLj3rml6?si=D5t-G02uQx6cquQJUUw35Q

Respirez …et diffusez ce kif d’être vivant

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